L’ail est reconnu depuis l’Antiquité pour ses nombreuses vertus médicinales et culinaires.
Ses bienfaits pour la santé
Il doit ses propriétés antibiotique, antivirale, antifongique et vermifuge naturelles à ses nombreux composés soufrés, notamment l’allicine qui se libère
lorsque la gousse est écrasée.
Sur le plan cardiovasculaire, une consommation régulière d’ail contribue à faire baisser légèrement la tension artérielle et à réduire le taux de mauvais cholestérol
(LDL), limitant ainsi les risques d’athérosclérose. Il agit également comme un fluidifiant sanguin naturel, améliorant la circulation.
C’est un allié oublié pour lutter efficacement contre les mycoses des muqueuses internes féminines : utiliser comme un ovule naturel une gousse d’ail pelée et délicatement piquée avec une fourchette passée à la flamme (1).
L’ail est aussi un puissant antioxydant qui aide à lutter contre le vieillissement cellulaire et stimule le système immunitaire pour mieux résister aux infections hivernales.
Pour profiter de ses bienfaits, il est recommandé de le consommer cru ou peu cuit, car la chaleur excessive peut détruire certaines de ses enzymes actives.
Son intérêt en cuisine
Blanc, rose ou violet c’est un légume international : currys thaïlandais, poulet frit, paella, gaspacho, vinaigre de Xérès.
Cuit, il s’adoucit à la limite de la sucrerie. Sa peau grillée donne couleur et goût aux bouillons.
La chlorophylle du persil auquel on l’associe souvent le rend plus digeste.
(1) NB : quand l’ail n’est pas en contact avec l’oxygène, il ne brûle pas. Mais attention : à l’air libre, certains l’utilisent pour brûler des verrues ; la peau non protégée peut faire des cloques.





